En vue du concert ce 27 janvier co-organisé par Grace-Lee à Toï Toï le Zinc, nous avons rencontré deux membres du groupe. Claudine au chant et Sébastien bassiste et claviériste. Ils nous ont parlé de leur projet, de leurs envies... un moment qu'on voulait partager avec vous.

 
 
Comment est né le nom 'Grace Lee' ?
Claudine : Tout d’abord, on était partis sur un truc sauvage, animal, le Grizzli. Et puis on cherchait quelque chose, qui avec l’ours, soit plus urbain et plus féminin, plus élégant. Suite à une soirée un peu allumée et de nombreuses réflexions, Grace Lee est né ! L’idée c’était vraiment de réunir la sauvagerie et l’élégance.
Sébastien : Grace Lee c’est la grosse patte d’ours avec des escarpins !
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Votre projet est plutôt parti d'une rencontre entre artistes ou d'une amitié ?
Sébastien : C’est un peu les deux. L’origine du projet est partie de nous deux. Mais artistiquement on a vite vu nos limites. On avait envie de faire quelque chose de très rock, un peu rentre dedans, et juste avec une guitare et un chant c’est compliqué. On a donc fait appel à un ami à nous, Sylvain, le guitariste. Puis on s’est rendu compte qu’on avait besoin aussi d’une batterie, c’est la que nous avons rencontré Robin, que nous ne connaissions pas du tout.
 
 
Qu'est-ce qui vous a motivés à sortir votre premier EP ?
Claudine : Nous n'avons pas fait de sortie, il n’y a pas eu d’événement. Il nous a surtout permis de dire “Salut, on existe.” C’était pas un moment précis, c’était pas une date, c’était surtout pour montrer que notre projet évoluait vers le live. On passait du message “on est en train de faire quelque chose” au message “c’est près, et on a envie de jouer pour que ça avance”.
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Comment construisez vous le rapport entre l’instrumentalisation et la voix ?
Sébastien : Ça part du texte, du chant de Claudine et derrière on arrange musicalement avec le reste du groupe dans l’esprit que la finalité soit un morceau rock’n roll ! C’est plutôt le texte qui influe les compositions. Ça nous crée des contraintes musicales, mais c’est ce qui est intéressant car ça amène souvent des bizarreries, des accidents, et en général c’est ce qui donne le morceau au final.
 
 
Quel vision avez vous de ce début d’année 2018 ?
Claudine : On espère réellement un deuxième EP. On a de supers nouveaux morceaux que nous avons joué principalement en live mais qui ne sont pas encore enregistrés. On aimerait vraiment les faire écouter car on en est très fiers. Tout peut arriver, il faut pas attendre que ce soit parfait, un EP c’est une photo d’un moment, c’est l’enregistrement d’un instant, c’est très bien sans être parfait, ça pourrait être mieux mais ce n’est pas le but.
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Parlez nous de votre passage à Toï Toï le Zinc ?
Claudine : Et bah notre passage à Toï Toï... (rires) Moi j’ai envie de parler du premier quand même !
Sébastien : C’était notre premier concert, en 2016. On arrive, on installe le matos, on commence les balances, et là... craquage complet de mon ordi. Fallait que je reconfigure toutes mes données, donc j’ai finis à 22h alors qu’on jouait à 22h15. On est monté sur scène, on était surexcités parce que toute la journée on pensait qu’on allait pas pouvoir jouer.
Claudine : Autant dire que première note de musique tout le monde à fait “Wraaaah”. Et je pense que ce problème d’ordi a tout changé, sans cette galère on aurait fait un premier concert comme tous les premiers concerts, bien mais un peu froid. Au final c’était vraiment une belle première date, on s’en rappellera !