MICRO LOGE - PLANK POLYTIMBRE - Toï Toï Le Zinc

MICRO LOGE – PLANK POLYTIMBRE

Publié le Salle de spectacle

En amont de leur concert à Toï Toï vendredi 30 septembre 2016, nous avons le plaisir de rencontrer PLANK POLYTIMBRE, avec Anthony (louper + accordéon), Fabien (guitare + bouzouki), Dimitri (chant + rebab + saz + laouto) et Bronix (human beat box).

Aujourd’hui, vous êtes trois … qui est le musicien manquant à l’appel ?

Anthony : c’est François, le beat boxer. On essaie de scinder en deux le projet, on a un projet qui prend une orientation un peu plus bal dansant, avec une énergie où François a toute sa place. L’autre formation, plus confidentielle, est à trois et accompagnée d’un travail de création vidéo.

C’est vous qui faites la vidéo ?

Anthony : Oui, en auto-production.
Dimitri : La version concert c’est entre la musique trad’ revisitée et la composition.
Anthony : Un peu genre ‘musiques actuelles’.

Vous êtes plutôt planqués ou timbrés ?

Anthony : Je pense qu’on est plus timbrés que planqués !!
Dimitri : On ne se cache pas… donc on n’est pas planqués. On est plutôt vraiment timbrés !

Vous êtes plutôt world ou oriental ?

Anthony : Les deux.
Dimitri : Les deux carrément !
Anthony : S’il fallait choisir, on serait plutôt world, on est ouverts sur le monde. On ne veut pas se spécialiser !

Et du coup vos influences viennent de quels horizons ?

Anthony : Très très large.
Dimitri : Pour revenir au début, la rencontre c’est Anthony et moi, il y a deux ans. Il y a un an, Fabien nous a rejoins. Anthony, vient du jazz et du rock.
Anthony : Mes influences sont plutôt jazz ou tout ce qui est fusion. J’ai été bassiste pour plusieurs chanteurs. Et j’ai beaucoup de mal à scinder ce qu’on est, et ce qu’on fait dans une musique. J’adore plein de trucs, par exemple le hip hop qui envoie à fond. Et d’une manière ou d’une autre, ça apparait dans notre projet. Je n’arrive pas à cliver les choses. Le projet a la vocation de faire un métissage de musiques d’Europe, musiques orientales ou encore méditerranéennes en allant du côté de la musique celte et irlandaise. On adore aussi les musiques des Balkans, tout en revandiquant nos origines auvergnates !

Vous êtes plutôt café ou rhum arrangé ?

Anthony : Ça dépend de l’heure !

Avant un concert ?

Anthony : Un petit rhum arrangé mmmhhh, mais je suis encore plus café. C’est indissociable de ma vie ! Un café …. arrangé … j’ai envie de dire !

Bronix, human beat box, est arrivé après ?

Anthony : Oui c’est très récent.
Fabien : Cet été ! On travaillait tous les trois instrumentalement en ajoutant un looper, des kicks et là… Anthony rencontre Francois. Alors au lieu d’ajouter des sons machine à notre musique, on s’est dit qu’une voix serait plus sympa !
Anthony : C’est un positionnement aussi. Pour beaucoup, il y a un truc sur le trad’ qui est lié à la ruralité. Il y a un peu un clivage entre la ruralité et les citadins. Les ponts n’existent pas forcement. Nous avons envie de proposer une lecture contemporaine de cette musique là, en utilisant du beat box, des effets, un looper. Ca nous permet de faire une musique autant urbaine que rurale ! Je te parlais tout à l’heure de mes influences … j’ai plein d’influences qui sont de musiques de rues, j’aime autant le tango que le hip hop ou encore le jazz.

Est-ce que vous comptez ressortir un EP ?

Anthony : On en a sorti un cinq titres, il y a un an. Pour la fin 2016, on a décidé de sortir un autre format. On exploite plus la vidéo en ce moment. Ca nous permet de transmettre plus de choses. On travaille à la fois la musique et l’image.

C’est une vidéo plutôt graphique ?

Anthony : A terme il y aura un peu de tout, on vient de finir un clip, qui vient de sortir. Après sur l’illustration graphique oui, enfin je trouve qu’on a une musique assez ambiante et qui s’y prête bien. Et dans ce qu’on disait tout à l’heure sur le fait qu’on sépare un peu le projet, et qu’il soit vraiment orienté scène, en même temps un peu plus cosy avec un travail vidéo, la justement le travail de l’image avec un truc très graphique ça va bien dans ce cadre-là. On aimerait travailler dans ce sens-là et on va se donner du temps pour ça. Plus un projet qui prendra certainement sa forme courant 2017.

Un mot pour finir ?

Anthony : Il y a un truc qui est important au-delà du groupe, c’est que la soirée du 30 septembre est un projet lancé avec l’association Bretelles du monde. Cette asso a fait un premier festival en janvier autour de l’accordéon du monde. Cette année, on a décidé de travailler ensemble et faire quelques temps fort dans la saison. La date du 30 Septembre c’est la soirée d’ouverture. C’est pour ça que nous avons invité Le Projet Schinéar, l’accordéon étant le fil rouge de cette initiative.
Dimitri : Le point commun qu’on a vraiment avec Le Projet Schinéar c’est l’accordéon comme dit Anthony, et tous les instruments qui vont autour. Nos influences aussi, trad’ et pas trad’ ! Cette soirée est aussi notre lancement de saison avec une vidéo emblème qui porte bien la couleur de Plank Polytimbré. On suit cet élan, faire d’autres vidéos. Ça veut dire la musique liée à l’image, c’est super important pour nous aujourd’hui.

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